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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 11:42

J'avais promis aujourd'hui un billet pour répondre à une question posée en commentaire dans un article précédent. Mais j'ai reçu les réponses d'un auteur au petit entretien que je lui avais proposé et je vous avoue que celles-ci m'ont beaucoup appris. Je vous livre donc cette interview aujourd'hui, parce qu'elle illustre très bien le travail d'un auteur actuel pour atteindre la reconnaissance (et gageons que son parcours n'est pas fini) dans le milieu des littérature SFF.

 

Entretien avec Laurent Gidon/ Don Lorenjy

LGidon-2.JPG


Bonjour Laurent/Don Lo. On commence à voir ton nom circuler pas mal dans le milieu de la SFFF (récemment nominé pour le prix Imaginales par exemple), est-ce que tu pourrais nous résumer les grandes étapes de ton parcours ?

 

Il me semble avoir eu un parcours assez normal : parti de rien pour arriver à pas grand chose, mais toujours avec plaisir. Vu que ce pas grand chose fait envie à tant de gens qui écrivent dans l’espoir d’être publiés, je ne vais pas jouer la fausse modestie. Je suis très content de ce qui m’arrive. D’autant que ça a démarré tard, à un âge où je peux apprécier. Si on rembobine, on peut dire qu’après des études de commerce suivies par hasard et sans passion, j’ai vite trouvé du travail, et que j’en ai vite changé. Une amie qui est devenue mon épouse m’a proposé de me donner des contacts dans la publicité. La première rencontre a été déterminante, puisqu’il s’agissait d’un directeur de création qui cherchait un nouveau rédacteur. Plus de vingt ans après, je pratique encore ce métier et cela fait que j’ai toujours vécu de ce que j’écrivais. Avec plus ou moins de succès et de revenus.

 

Quand as-tu commencé à écrire ? Quelles étaient tes aspirations à ce moment-là ?

 

En tant que rédacteur publicitaire, surtout en agence, je n’avais aucune envie d’écrire après mes dix ou douze heures de bureau quotidiennes. C’est en devenant free-lance que j’ai pu aménager mon temps et ressentir l’envie. À l’époque – printemps 98 – Télérama a lancé un concours de nouvelles pour accompagner l’ouverture de son site Internet. Sur une photo de Cartier-Bresson j’ai écrit un texte qui a jailli comme une évidence. Œdipus Next a été publié dans le magazine et dans un recueil, où d’ailleurs figure aussi Karim Berrouka. J’ai trouvé l’expérience assez agréable, dans l’ensemble. Et c’est resté aussi agréable, même si ce n’est pas toujours aussi facile.

 

Nous dire quelques mots sur tes romans et ton recueil de nouvelles…

 

J’ai commencé par écrire des petites histoires, pour faire lire à ma femme ou à des amis, tout en m’amusant à expérimenter la forme sur des trames rigolotes. L’une d’entre elles, Suzanne on Line a été ma première publication rémunérée, chez Griffe d’Encre. Certaines sont dans le recueil des Blaguàparts qui regroupe des textes écrits sur plus de dix ans. Jamais dans la douleur : c’était pour moi des respirations dans mon travail de pub. 

Dans ma jeunesse, j’avais lu beaucoup de SF, et j’en parlais parfois à la maison, mais mon épouse n’accrochait pas aux livres que je lui proposais. Alors j’ai décidé de lui en écrire un. Cela a donné Aria des Brumes, autant pour lui faire plaisir que pour voir si j’arrivais à mener tout un roman à son terme. Que Hélène Ramdani l’ait trouvé assez bon pour le publier au Navire en pleine Ville reste une de mes plus grandes joies.

Après, j’ai traversé une période de flottement, avec trop de projets et pas assez de http://lorenjy.files.wordpress.com/2009/08/djeeb-couv-low.jpgconcrétisations, par ma seule faute. L’été 2008, pour me recaler, j’ai commencé Djeeb le Chanceur avec juste une idée sur le personnage et le cadre général d’Ambeliane, ainsi que l’envie de tout m’autoriser en termes de style. Djeeb et la cité se sont étoffés naturellement, au cours de l’écriture, mais la langue très ornée a été un choix de départ. C’est venu tout seul, un vrai bonheur.

Et puis après, même chose, dilution du temps et des projets. Et Djeeb – qui était d’abord prévu pour n’apparaître que dans un roman – m’a à nouveau tiré du trou. Il avait encore des choses à vivre, et surtout un univers plus large à explorer. J’ai écrit Djeeb l’Encourseur pour me remettre en selle (ce qui a été un échec relatif, vu que je me suis offert une dépression en cours de route). À peu près au même moment, le projet Blaguàparts un peu en sommeil s’est réveillé chez Griffe d’Encre. Les deux sortent en 2010. Et je suis très content (je suis bien soigné, merci Djeeb).

 

 

As-tu songé à abandonner à un moment ou un autre ? Quels sont tes plus beaux souvenirs dans ce milieu ? Et tes plus gros coups durs ?

 

Abandonner n’a pas de sens pour moi. Si cela arrive, ce sera sans regrets ni remords : j’écris pour mon plaisir, sans autre objectif que de partager ce plaisir si d’autres s’y intéressent. Donc j’arrêterai quand le plaisir ne sera plus là, mais ce ne sera pas un abandon, juste un déplacement vers d’autres sources de satisfaction.

Un beau souvenir a été sans conteste de rencontrer Hélène Ramdani aux Imaginales 2007. Presque à égalité avec le jour où Célia Chazel m’a demandé le manuscrit de Djeeb avant même que je l’envoie. Mais le plus fort a sans doute été quand deux jeunes femmes sont venues coup sur coup me voir sur le salon de Cluses que je fréquentais pour la deuxième année, et qu’elles m’ont dit se souvenir de moi, avoir aimé mon premier livre et vouloir absolument que je leur envoie la suite. C’était exactement le retour que j’attendais sans le savoir, et ça me chauffe encore partout.

Le plus gros coup dur n’était pas pour moi mais pour Hélène, quand j’ai senti que le Navire prenait l’eau.

 

J'imagine qu'avant d'embarquer sur le Navire en pleine Ville, puis de poursuivre ton aventure chez Mnemos, tu as eu quelques refus et quelques échecs, qu'est-ce qui t'a poussé à poursuivre ? Est-ce que tu as une recette miracle pour permettre aux jeunes auteurs de ne pas laisser tomber ?

 

http://img145.imageshack.us/img145/841/ariacoucdfub7.jpgAria des Brumes a été refusé par tous les premiers éditeurs à qui je l’ai envoyé. Certains l’ont lu et m’ont dit ce qu’ils en pensaient, comme Philippe Ward. D’après lui, le produit était vendable. Je me suis donc dit que mon approche extérieure n’était pas bonne. J’ai essayé de me renseigner de l’intérieur, en allant sur des forums, en participant à des AT, pour voir qui étaient les éditeurs à la recherche de manuscrits, de quel type, pour quels publics. C’est comme ça qu’on m’a conseillé de prendre contact avec le Navire en Pleine Ville. C’est donc un coup de chance, celui que chacun attend, et en même temps le résultat d’une démarche. Être inconnu n’est pas une fatalité. Si on rencontre des gens, même par Internet, ils finissent bien par vous connaître un peu.

 

Y a-t-il des personnes dont le soutien a été particulièrement marquant dans ton parcours ?

 

Hélène Ramdani, bien sûr, qui m’a fait travailler aussi bien sur Djeeb l’Encourseur pour Mnémos que lorsqu’elle publiait pour sa propre maison. C’est une passionnée et une personne précieuse, qui sait pousser quelqu’un à donner son meilleur, et lui dire de s’arrêter lorsqu’il dérape. Célia a fahttp://www.griffedencre.fr/catalog/images/blaguaparts.jpgit le premier pas vers Djeeb et je l’en remercierai toujours. Karim a ranimé le projet Blaguàparts et m’a donné envie de l’améliorer avec humour et bonhomie.

Et la personne sans qui je ne n’aurais rien fait du tout, c’est tout simplement mon épouse. J’écris d’abord pour elle, toujours, et je la remercie d’assurer le quotidien pendant mes absences, quand je suis pris d’une crise de clavier ou quand on m’invite sur un salon.

 

Tu as vu une de tes nouvelles paraître chez Bifrost (une sorte de consécration quand on voit le niveau de sélection de la revue et les noms que tu y côtoies). Comment la sélection s'est-elle passée ?

 

http://media.librys.fr/livre/96/9296-w225.jpgLe plus naturellement du monde. J’ai commencé par écrire un texte et le retravailler jusqu’à ce que je l’estime présentable. Puis je l’ai envoyé à Olivier Girard en lui demandant ce qu’il en pensait. Il m’a répondu qu’il le prenait si j’acceptais de lisser les changements de temps. Une petite coquetterie de ma part : chaque paragraphe commençait au passé avant de glisser au présent, comme si l’instant venait percuter l’action en train d’être racontée. J’ai tout mis au présent, et Olivier a retenu Viande qui pense. J’en suis content, et un peu fier aussi. Si j’en trouve le culot, je lui enverrai bientôt un nouveau texte.

 

Tu as aussi écrit des textes de littérature blanche sous un autre pseudo, non ? Pourquoi changer ? Avais-tu peur d'une étiquette qui te porte préjudice dans l'un ou l'autre milieu ? Ou bien sens-tu que tes textes sont différents à un point qui nécessite de changer de nom d'auteur ?

 

Au départ, Don Lorenjy n’était que mon pseudo pour les forums. Hélène a voulu le garder pour Aria des Brumes, et je me suis dit que je conserverai mon nom en littérature générale. Mais Célia a préféré sortir Djeeb sous Laurent Gidon. Comme c’est moi aussi, je n’ai rien eu contre. Blaguàparts reprenait des textes parus sous Don Lo, donc on l’a signé comme ça. Au bout du compte, ce sont les éditeurs qui décident et cela ne me gêne pas. Je n’ai pas suffisamment de lecteurs pour que cela leur pose un problème ou qu’on m’accuse d’imposture : la plupart me connaît sous les deux signatures, et au pire s’en amuse, mais jamais ne s’en offusque.

 

Tu as un projet dans ce domaine qui a été approuvé pour recevoir une bourse de la Région Rhône-Alpes. Est-ce que tu peux nous en parler un peu ? Penses-tu qu’il est plus facile d'être aidé par l'Etat en littérature générale qu'en Imaginaire ? En général, quelles sont les différences entre les deux parcours ? Y en a-t-il vraiment ou bien cela reste-t-il un mythe ?

 

Des personnes du milieu pensent qu’une légitimation ou une reconnaissance des genres de l’imaginaire n’aurait aucune importance, voire aucun intérêt. Je n’étais déjà pas d’accord par principe, mais j’en ai eu confirmation lorsque ma première demande de bourse pour un projet d’anticipation a été refusée. On m’a expliqué en « off » que ce type de littérature était très rarement retenu, comme s’il ne méritait pas la sorte de légitimité officielle que constitue l’attribution d’une bourse, laquelle reste de l’argent public. J’ai continué à ne pas être d’accord quand j’ai vu que des œuvres qualifiées d’importantes par les spécialistes n’étaient plus que très rarement critiquées hors du fandom. Cela crée un énorme décalage entre ce qui se fait de mieux et la perception qu’en a le public, souvent bloqué au niveau Star Wars. Surtout, cela livre les lecteurs potentiels ou néophytes à la loi du marché et au matraquage publicitaire alors que des textes qui pourraient leur plaire leur restent inconnus.

Ce n’est donc pas pour moi une question personnelle ou d’argent. Il faudrait que l’imaginaire réussisse à prendre à sa façon propre le chemin suivi par le polar, et réussir à intéresser ceux qui peuvent l’aider à toucher l’ensemble de la société. Comme disais un scientifique récemment, nous manquons d’un imaginaire commun. L’imaginaire commun, de nombreux auteurs français s’y frottent sans arrêt. Je pense que nous ne pouvons pas continuer à l’inventer confortablement dans notre petit coin sans faire ce qu’il faut pour le partager plus largement.

 

Parlons boulot maintenant. Une méthode de travail particulière ? Tu es plutôt à suivre le vent de l'inspiration ou bien t'imposes-tu certaines règles pour avancer (minimum de signes quotidien, d'heures de travail, etc...) ? Est-ce que tu réponds toujours à des appels à textes ?

 

Cela dépend des projets et de l’état d’esprit. Il m’est arrivé de m’astreindre à un nombre de caractères par jour et que cela marche sur un livre… et puis pas sur un autre.

D’ordinaire, j’ai besoin d’être surpris par ce que j’écris pour avancer. Un plan trop précis me bloque : l’histoire existe dans la tête, alors elle ne m’intéresse plus, ce n’est plus que de la dactylo. Je me donne souvent des contraintes de style, surtout lorsqu’un personnage parle à la première personne, mais aussi lorsque je sens qu’une histoire ou un thème doit « sonner » d’une façon particulière. Je crois que j’écris beaucoup à l’oreille, en fait.

Quant aux appels à textes, je n’ai plus beaucoup de temps pour les appels ouverts puisqu’on m’a demandé des textes pour des anthologies, et que j’essaie de le faire correctement. Cela me demande presque autant de travail que sur un roman. Pour Arcanes par exemple, anthologie dirigée par Fabien Lyraud et publiée par Corinne Guitteau chez Voy’el, j’ai écrit quatre textes différents (dont un beaucoup trop long) parce que je n’arrivais pas à choisir. C’est Fabien qui a sélectionné le sien, en fonction de l’ouvrage dans son ensemble. Deux textes avec Djeeb vont sortir, un dans l’anthologie des Imaginales, un autre dans une anthologie De Capes et d’Esprits, chez Rivière Blanche. J’aurais bien aimé postuler à l’anthologie de La Volte et la Ligue des Droits de l’Homme… mais je n’ai pas eu d’idée suffisamment bonne à temps.

 

Tu entretiens un blog assez actif également, qu'est-ce qui t'a amené à le créer ? De quoi aimes-tu parler sur ces pages ? Le travail d'écrivain est déjà très chronophage (surtout si on compare à ce que ça rapporte), aurais-tu quelques conseils à donner aux auteurs sur la façon d'aménager leur temps entre les blogs, les appels à textes, les forums, les projets de romans... ?

 

On peut dire en blaguant que la différence entre ceux qui voudraient écrire et ceux qui écrivent, c’est le temps qu’ils y passent. J’ai un travail, une famille, des copains, des activités sportives ou associatives et une flemme carabinée. Pourtant je trouve toujours le moyen d’écrire un peu. À la maison, l’ordinateur est toujours allumé et il m’arrive d’aller taper trois lignes pendant que les enfants se brossent les dents.

Ce qui m’aide, c’est une totale absence de rigueur. J’ai toujours cinq ou six projets en cours, qui attendent que j’aie une minute pour les pousser. Chacun avance à son rythme.

Les forums et le blog, c’est un besoin de contact avec des gens différents. Mes proches connaissent déjà mes sujets de prédilection, mes opinions et tous mes arguments, alors j’aime bien aller toucher d’autres personnes, d’autres idées. Internet ouvre des portes qu’il est difficile de pousser, ou même de trouver, quand on habite un petit village sous la montagne. Pour moi, cela fait partie du travail d’auteur. La vie entière en fait partie. Alors je choisis d’y affecter un peu de temps. Pas trop.

 

Pour finir aurais-tu quelques conseils à donner aux jeunes auteurs qui nous lisent ?

 

Il y a des auteurs qui écrivent par besoin, comme on crie dans la nuit. Et ils font souvent de très bons livres, forts, nécessaires. Ceux-là n’ont pas besoin de conseil, ils font ce qu’ils doivent et le font bien.

Hélas, ce n’est pas mon cas. J’écris par plaisir, sans me forcer, des histoires qui j’espère sont agréables à lire. Ceux qui partagent cette démarche en savent autant que moi.

D’autres doivent peut-être se botter les fesses contre la procrastination ou la simple peur de l’échec (très puissante !). Pour eux je n’ai pas de martingale. Le seul truc qui a toujours marché avec moi, c’est d’écrire pour quelqu’un. Peut-être une déformation publicitaire. Je ne me demande jamais pourquoi, mais pour qui ? Une fois que je sais à qui je m’adresse – et c’est presque toujours ma chère et tendre – ce que j’ai à lui dire vient assez bien.

Si, un seul conseil : travailler son texte jusqu’à en être satisfait soi-même, et puis se tourner vers les autres pour avoir leur avis ou leur aide.

On n’arrive à rien tout seul. Il est possible que les bons auteurs soient ceux qui savent écouter l’avis des autres et puis faire de leur mieux en fonction de ces retours.

http://www.mnemos.com/JOOMLA2/images/couvertures/Police/encourseur_BD.jpgLe prochain roman de Laurent Gidon : Djeeb l'encourseur,

sortira le 20 juin 2010 aux Éditions Mnémos.

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Published by isa - dans Témoignages
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commentaires

Don Lo 09/06/2010 11:56


Au fait, je suis passé chez mon libraire ce matin : Djeeb l'Encourseur est en vente, partout !


isa 11/06/2010 18:04



Félicitations !


Tiens, j'irai voir s'il est à la petite librairie de Cogolin. J'en doute mais au besoin je pourrais essayer de dire un mot (mais bon, c'est vraiment pas Imaginaire dans le coin, vaudra mieux
qu'on en reparle pour ton projet en Litt gen)



Macada 03/06/2010 18:21


Très sympa et instructive cette interview !
Merci Don Lo. Merci Isa.


isa 11/06/2010 18:02



Merci à toi d'avoir laissé un commentaire.


J'espère que cette interview permettra à tous ceux qui doutent de trouver le courage de serrer les dents et de continuer. Je souhaite aussi à Don Lo d'aller aussi loin que possible et de
concrétiser ses rêves (et au passage de nous faire rêver aussi)



A.C. de Haenne 02/06/2010 19:12


Merci Isa pour tes encouragements : j'arrive à sa conclusion. Le seul soucis est que plus je m'en approche, et plus elle s'éloigne...

A.C. de Haenne


isa 02/06/2010 19:17



Ça donne toujours cette impression. Mais tiens le cap pour aller au bout. Après tu pourras me l'envoyer ;)



A.C. de Haenne 02/06/2010 09:56


Si on va par là, moi aussi : je fais 1m93 !
J'ai vraiment bien aimé tes propos. Et le fait que tu n'aies pas la grosse tête, j'ai trouvé cela très bien de ta part.

A.C. de Haenne (qui profite de ses derniers congés maladie pour finir sa nouvelle ; allez, hop ! j'y retourne...)


isa 02/06/2010 18:54



Est-ce que du haut de mes 1m69 je n'ai aucune chance d'être une grande auteur un jour ? :'(


Pour l'interview, je me suis contentée de poser les questions auxquelles j'aurais bien aimé répondre si j'avais été à la place de Don Lo. Qu'est-ce que j'aimerais raconter de mon expérience à de
jeunes auteurs ? (Faudra que je pense à m'interviewer un jour, d'ailleurs !) Le reste, c'est à Don Lo qu'on le doit, il a accepté de se prêter au jeu et de se dévoiler. Merci à lui.


Et bonne chance pour ta nouvelle AC !



Don Lo 02/06/2010 09:40


@ A.C. : je suis DEJA grand ;-)
Et l'âge venant, je ne peux hélas que me tasser...


Profil

  • isa
  • Isa, jeune auteur qui parle beaucoup avec les doigts (avatar ©Luis Royo)
  • Isa, jeune auteur qui parle beaucoup avec les doigts (avatar ©Luis Royo)

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