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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 08:40

Il y a différents types de parcours littéraires. Quand on espère devenir écrivain, on pense plus facilement à ces auteurs dont un manuscrit a été sélectionné après un envoi par la Poste et qui sont propulsés sur le devant de la scène. Mais les autres, d’où sortent-ils ?

Nombreux sont les auteurs à bâtir leur carrière « petit à petit » comme « l’oiseau fait son nid ». Ils commencent par paraître dans des revues, des webzines, des anthologies ; on en entend parler au détour d’un café littéraire, d’une chronique élogieuse sur un texte en particulier qui a été remarqué au milieu de tant d’autres… Quelques-uns auront la chance de devenir célèbres, mais la plupart resteront dans un relatif anonymat. Est-ce à dire qu’ils ne sont pas des auteurs pour autant ? Que cette expérience ne leur apporte rien ?

En cherchant à faire mon article sur CoCyclics, je suis entrée en contact avec une de ces jeunes auteurs qui tente de faire sa place dans ce monde. Entre les petits échecs et les petits succès, les refus et les parutions, que reti ent-elle de son expérience de ce monde impitoyable ?

 

NB : En toute modestie, Vanessa Terral n'a pas précisé qu'elle avait décroché son billet dans plusieurs parutions professionnelles. Elle sera notamment au sommaire avec moi dans les anthologies à paraître chez Argemmios.

 

*Edit : petite précision suite à un malentendu, Vanessa Terral sévit sur le forum de CoCyclics (et quelques autres forums où vous l'aurez peut-être croisée) sous le pseudonyme de Nessae.

 vanessa terral

 

Bonjour, Vanessa ! Quelques mots sur toi pour commencer : depuis combien de temps écris-tu ? À quel moment as-tu songé à essayer d’être publiée ? Où peut-on trouver tes écrits ?

 

Houlà, ça remonte ! Je vous fais grâce des écrits d’enfance et d’adolescence… Pour ceux que le sujet intéresserait, j’ai posté la réponse complète sur mon blog.  

En 2002, au détour d’un salon manga, j’ai découvert les fanz ines et j’ai tout de suite pensé à créer le mien. Après deux titres qui sont vite retournés dans les limbes, j’ai commencé à envoyer des textes à des publications amateurs que je ne dirigeais pas. Ma première vraie publication d’auteur reconnue, en fait.

En 2006, j’ai sorti un fanzine « avec de la gueule » : Étreinte. Cette parution m’a enthousiasmée au point d’écrire un, voire deux textes pour chacun de ses numéros. Il s’est éteint début 2009 et depuis, je me consacre à deux revues am ateurs : Éveil et Pénombres, dans le cadre de l’association Transition. Yohan Vasse, maquettiste inspiré qui avait œuvré sur Étreinte, a accepté de m’accompagner sur ce nouveau projet, aussi en tant qu’illustrateur et auteur. À l’inverse d’Étreinte, je cherche avant tout à assurer une fonction éditoriale.

Bref, pour répondre simplement à la deuxième question, je ne peux pas dire qu’il y ait eu de déclic : « Ah ! Je cours essayer de me faire éditer ! », mais plutôt une suite de rencontres qui m’ont aiguillée et enthousiasmée, et qui furent guidées par la curiosité et l’envie de partager mes textes ou, plus généralement, ma « couleur personnelle ».

 

Peut-être un mot sur ma formation ? De 2001 à 2003, lors de mon DEUG, j’ai suivi un atelier d’écriture sous la direction de Pierre Jourde. Ses cours m’ont beaucoup apporté, à commencer par un sain recul. Par la suite, Lionel Bénard, du fanzine Borderline, m’a donné quelques conseils plus pragmatiques (« Chassons tous ensemble les méchants adverbes ! Ksss ! Ksss ! »). Et puis, on en apprend tous les jours, au détour d’une correction – la sienne ou celle qu’on fait pour autrui, et Étreinte comme Transition en furent des expériences intenses –, par la lecture de bouquins sur les techniques d’écriture et de récit, par de « simples » articles de blog… *sourire*

 

http://img692.imageshack.us/img692/2477/couvertureantho.jpgVoilà ! Pour ceux qui souhaiteraient jeter un coup d’œil à mes nouvelles, il y a donc l’option Borderline (n°6 et 8), Étreinte ou Pénombres n°2, mais aussi la possibilité des éditions Malpertuis (l’anthologie H.P.L. 2007, sous le nom de Lamazère), du numéro 5 de Piments & Muscade ou des Sombres Romantiques, chez les éditions du Riez.  Sinon, l’anthologie Sorcières et Sortilèges, des enfants de Walpurgis, sort le 1er mai et vous pourrez y découvrir ma dernière nouvelle en date.

Autrement, on peut me lire sur le Net, ce qui est quand même plus rapide et pratique ! J’ai participé aux webzines Bazarts n°2 et 3 ainsi qu’au Royaume des fées n°6.

 

Illustration de Cécile Guillot

 

 

Pourquoi écris-tu ?

 

Parce que j’en ai besoin. En fait, l’écriture est au confluent de ce que j’aime : inventer des histoires, entremêler des schémas qui résonnent d’un sens puissant et les références folkloriques et légendaires qui scintillent comme autant de bougies dans la nuit des peuples, ressentir les émotions de personnages dans mes tripes en les jouant cent fois, façonner un texte mot par mot comme un immense chemin et semer entre les pierres des graines et de la mousse profonde. J’aime sentir les phrases couler sans passer par le tamis laborieux de la mise en forme, quand la scène à raconter est si claire, si évidente qu’elle se dévide elle-même. Mais bon, pour ce dernier point, ça reste rare quand ça se passe de cette façon ! *rires*

 

 

Est-ce que tu as été soutenue dans cette voie par ton entourage ? Ta famille ? Tes amis ? Comment le fait de vouloir devenir écrivain a-t-il été perçu ?

 

Il y a eu une période difficile. Tant qu’il ne s’agissait que d’un loisir à côté du travail, ça passait plutôt bien. Je n’en parlais pas beaucoup et mon entourage m’encourageait de même que pour n’importe quel loisir épanouissant. Certains de mes amis étaient au courant que j’écrivais, certains membres de ma famille aussi, mais je ne le criais pas non plus sur les toits, parce que dès le départ, j’ai vécu l’écriture comme une expérience personnelle et d’un « autre monde ». Et puis, je ne voulais pas non plus avoir l’air de me la péter, dans le genre : « Ah oui, j’ai écrit une supeeeerbe histoâre qui se base sur une légende nordique du VIIIe siècle, je la soigne aux petits oignons. L’héroïne est trop belle, torturée à point, mais évidemment, j’ai évité les clichés… »

Puis je m’y suis mis avec davantage de sérieux. Disons que j’ai profité de mon chômage pour avancer au moins sur ce plan-là. Et là, la période de transition a connu quelques crispations. Pas de la part de mon mari, qui m’a toujours soutenue – heureusement pour lui, d’ailleurs ! *sourire*  Plutôt de la part de ma mère, qui s’est inquiétée que je ne fasse une sorte de rêve éveillé dans lequel je ne chercherais plus de travail pour me consacrer uniquement à l’écriture et vivrais aux crochets de mon époux. Cependant, ça s’est résolu assez vite, puisque je continue à postuler et à monter des projets professionnels. D’autres personnes de ma famille ont aussi vu ce tournant comme une facilité que je m’accordais, un choix par paresse, je pense. Parce qu’il faut savoir que je ne raconte là que ce que j’ai ressenti sur le coup, nous n’en avons jamais discuté ! Mais j’ai l’impression que cette froideur s’est petit à petit estompée, lorsqu’ils ont constaté qu’en fait, je ne changeais pas. Je crois même qu’ils montrent des signes d’encouragement, à présent !

Désormais, j’ose dire que j’écris. Non, ça paraît tout bête, mais j’ai l’impression que d’avoir deux, trois parutions contractuelles me donne la légitimité d’affirmer en société : j’écris, j’aime ça et j’espère être publiée encore de nombreuses fois. Je ne m’en vante pas – enfin, je ne crois pas –, cependant lorsqu’on me demande comment j’occupe mon temps libre de « sans emploi », je n’hésite plus à me dire auteur. Et je suis parfois surprise de la réaction des gens et de leur intérêt : je pensais être plus souvent perçue comme une feignasse. Comme quoi, il faut garder espoir et ne pas hésiter à se montrer fier de ce qu’on fait !

 

 

Est-ce que tu as trouvé des soutiens dans le monde éditorial ? Des gens qui t’aient particulièrement aidée à ne pas te décourager ?

 

Eh bien, dans le milieu amateur, il y a Lionel Bénard que j’ai déjà cité. Il fut le premier à me dire : « C’est bien, mais il faudrait que tu me le réécrives complètement sans garantie d’être publiée après. » Bon, aussi extrémiste, il fut le seul, en fait ! Néanmoins, il me poussa vraiment à continuer.

Ensuite, et de façon plus régulière, j’ai reçu les encouragements de Nathalie Dau, des éditions Argemmios. Lors de cette période dont je viens de parler, quand j’ai senti que mon choix plus ouvert de tenter de devenir un « vrai » auteur trouvait une certaine réticence chez mes proches, elle m’a rassurée et soutenue. Pouvoir profiter de l’expérience d’une personne qui est à la fois auteur, anthologiste et éditeur s’avère très sécurisant et persuasif, car on sait qu’elle concentre tous les points de vue et les préoccupations de ces différents métiers en elle-même. Et quand, de plus, il s’agit de quelqu’un d’adorable et d’attentionné, alors là, c’est un soulagement et une réelle motivation. Et ça amène à beaucoup de reconnaissance !

http://www.argemmios.com/decoupage/logo.png

Logo des éditions Argemmios

Par Magali Villeneuve


 

 

Il y a eu des échecs, je suppose. Des refus suite à des appels à textes ? Des soumissions infructueuses pour des romans ? Comment est-ce que tu l’as vécu ? Est-ce que tu as parfois songé à arrêter ?

 

Alors, pour l’instant, je n’ai pas encore soumis de roman. Je suis en train d’écrire mon tout premier après m’être rendue compte que mes nouvelles prenaient des dimensions de novellas… et après plusieurs années à tripoter dans un coin de ma cervelle un scénario plus complexe et tout un monde fantastique contemporain.

Oui, il y a eu des refus, plus ou moins justifiés, pour des textes présentés en réponse à des appels. En général, je comprends et j’adhère tout à fait aux raisons qu’on me cite. Bah, c’est la vie ! C’est vrai que ça fait mal au cœur d’avoir passé tant de temps sur un texte qui finira dans un secteur oublié du disque dur. Mais au final, on retire tout de même le plaisir d’avoir écrit, celui des recherches qu’on a menées et qui peuvent nous conduire à une meilleure compréhension du monde et à un esprit plus ouvert, plus instruit. J’ai toujours un ou deux projets en cours, aussi un refus me touche moins que si je restais bras ballants dans l’attente de la réponse, je crois. Maintenant, je ne pensais pas forcément comme ça il y a plusieurs mois ! Voir certaines de ses nouvelles acceptées permet de relativiser et la pression mise par l’entourage joue beaucoup aussi – de même que son absence.

  CoCybanniereMare

 

Comment as-tu entendu parler de CoCyclics ?

 

La première fois, ça devait être sur un forum. CoCyclics était présenté comme un collectif de bêta-lecteurs basé sur l’échange. Même si je trouvais le concept formidable – et encore plus en voyant que ça marchait bien, que ça durait et que sa réputation grandissant –, le travail que je fournissais déjà pour Étreinte, puis dans le cadre de Transition ne me permettait pas d’envisager des bêta-lectures supplémentaires. Un soir d’août 2009, Sandrinoula, qui fréquentait un forum où je me trouvais, m’a proposé de poster sur la mare les annonces d’appels à textes et illustrations de Transition. J’ai accepté et j’y suis quand même allée faire un tour, parce que ça me semblait malpoli de ne pas venir présenter en personne mon projet. Et j’y suis restée ! Depuis, il arrive qu’on me traite de « grenouille »…

 

 

Que t’a apporté ton passage chez eux ?

 

La découverte que je ne suis pas toute seule dans mon coin ? *rires*  Non, sans rire, ce que je retiens d’eux est avant tout un très bon accueil, une communauté chaleureuse et des conseils dispensés sans moqueries. Et c’est important pour progresser, d’avoir confiance en les gens qui nous aident, de savoir qu’ils ne vont pas se moquer, qu’ils sont là pour avancer eux aussi et qu’ils parlent en toute bonne foi.

J’y ai rencontré pas mal de gens sympa, on a établi de chouettes contacts. Quelques grenouilles ont postulé pour être publiées dans mes fanzines et deux d’entre elles m’aident pour les corrections d’Éveil et de Pénombres. Je participe au challenge Premier Jet 2010, qui consiste à terminer son roman avant la fin de l’année. J’avais commencé avec le 2009, mais des événements d’ordre privé m’ont un peu retardée. Parler de ses avancées, se faire encourager par d’autres écrivains lancés dans un même élan se révèle super motivant. Et ça rassure de poster des extraits et de voir que les gens les apprécient ! Il s’agit vraiment d’un projet de longue haleine et parfois on doute : est-ce que c’est intéressant, percutant tout en restant fluide ? Est-ce que ça plaît, l’héroïne ne fait-elle pas cruche ? Et là, des grenouilles arrivent et en trois mots, disent ce qui ne va pas et ce qui sonne bien.

 

 

Et aujourd’hui, quels sont tes espoirs dans le domaine de l’écriture ? Est-ce que tu espères en faire ton métier un jour ?

 

Houlà ! Mon métier, ça serait génial, mais bon, ça reste un joli rêve. Je fais tout pour ; enfin, tout ce que je vois, en tout cas. J’adorerais, mais il y a peu d’espoir. Dans l’idéal, j’aimerais bosser à temps partiel d’une part et compléter mon revenu avec un petit quelque chose qui viendrait de mes publications. Mais pour ça, il faudrait que j’arrive à terminer mon roman et que j’en écrive quelques autres : les nouvelles ne rapportent guère que de l’argent de poche.http://projet.transition.free.fr/smallcouv_penombres/smallcouv_penombres01.jpg

De façon plus générale, je vais continuer à écrire des textes courts, pour le plaisir des histoires vite finies et vite lues, au goût bref et inten s e comme celui d’une friandise. D’ailleurs, je dois tricoter un petit quelque chose pour le prochain Le Royaume des fées, le numéro 8 (juillet 2010). Hormis le roman sur lequel je travaille, et qui est en fait le premier d’un cycle de quatre, j’ai deux, trois idées pour des romans one-shot ou des novellas, dont un qui se déroule en Provence et un autre en Nouvelle-Zélande. J’espère qu’ils sauront intéresser une maison d’édition ! Et peut-être, un jour merveilleux, aurai-je une première commande pour un bouquin rien qu’à moi… ? Là, ce serait une vraie reconnaissance.

  Illustration de Laurence Peguy

 

Pour finir, un dernier petit conseil aux jeunes auteurs qui voudraient s’aventurer dans cette jungle ?

 

Faites attention où vous mettez les pieds, mais ne psychotez pas non plus !

Acceptez les critiques, bonnes comme mauvaises, du moment qu’elles sont motivées. Sinon, il est probable que la personne juge votre texte sur son propre feeling et non d’après des critères objectifs.

Si votre texte n’est pas accepté, ce n’est pas grave du moment que vous comprenez pourquoi. Si vous pensez que votre texte est incompris, n’accusez pas le lecteur d’être un imbécile : dites-vous plutôt qu’il va falloir que vous appreniez à sortir de vos schémas mentaux, ou du moins à les rendre accessibles à autrui.

Ne vous prenez pas la tête et ne vous gonflez pas les chevilles : chaque auteur est unique, mais il est probable que d’autres parcours ressemblent au vôtre. Au final, il faut le courage de se remettre en question et pourtant l’assurance sereine que son récit possède sa vie propre et que celle-ci a de la valeur. Si vous avez eu envie de raconter une histoire pour elle-même, et non par hommage ou vanité, c’est qu’elle renferme un réel intérêt.

Enfin, deux conseils plus prosaïques : surtout, regardez la ligne éditoriale avant d’envoyer vos textes ! Qu’il s’agisse d’une maison d’édition ou d’un fanzine un peu sérieux, ça ne le fait pas d’arriver la bouche en cœur avec un texte de SF alors qu’ils ne publient que du fantastique, ou un texte humoristique alors que l’ambiance est censée être sombre (ou vice-versa). Oui, c’est du vécu. Le mieux reste d’aller vous renseigner sur leur site Web ou leur forum avant de demander par mail des informations que vous pourriez trouver de vous-même avec un peu de bonne volonté (laquelle serait, du coup, prouvée par ce geste apprécié de l’éditeur surmené).

Et évitez l’auto-édition. Attention, je ne parle pas des fanzines assumés comme un ouvrage amateur : il n’y a aucun souci là-dessus, le principe est accepté et ressenti comme une bonne occasion de se faire la main et de montrer votre enthousiasme. Par contre, si vous partez dans l’idée de présenter un livre réalisé en ligne et dépourvu de validation éditoriale en tant que travail professionnel, le fait qu’il n’y ait eu aucune sélection ni correction risque de vous étiqueter « Amateur pur jus qui se croit dans la cour des grands ». Personnellement, ce type d’édition a un effet répulsif sur mon appréciation d’un auteur, sans même que la qualité du texte n’entre en jeu.

 

Bon allez, gardons courage et vaillance : l’écriture apporte tant ! Et elle devient parfois un si beau paysage qu’elle mérite l’aventure semée d’embûches de l’édition.

Que les Muses soient avec vous !

 

Pour retrouver cette auteur :

Son blog 

Le forum de Transition

Le blog de Transition

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Published by isa - dans Témoignages
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commentaires

Scribo Loutre 02/04/2010 19:29


En tant que fidèle de Nessae (notamment à travers les nouvelles et les corrections des fanzines), je suis bien contente de voir que son travail est reconnu.

A bientôt dans la mare, bande de grenouilles !


John Peter B. 02/04/2010 17:31


c'est super intéressant en tout cas. On trinque au nénuphou ?


John Peter B. 02/04/2010 16:40


c'est un blog "pieds dans l'eau", de plus en plus, avec cette mare en actualité !

;oD


isa 02/04/2010 16:46



lol


En fait, les deux sont liés. Vanessa m'avait proposé de répondre à mes questions sur CoCyclics si personne d'autre ne le pouvait. Finalement, Macada m'a donné son point de vue de permanente, mais
je trouvais intéressant de l'illustrer avec le témoignage d'une grenouille.


Mais promis, je vais me remettre à parler d'autre chose ;)



isa 02/04/2010 11:20


lol
Je n'avais pas réalisé que Tsumire était le nom d'une grenouille (je pensais que c'était un truc genre mode secret d'encouragement entre grenouilles ^^)
Enfin, j'espère quand même que Nessae est aussi une "gentille grenouille" ;)


Ayaquina 02/04/2010 10:07


Très heureuse de pouvoir en savoir un peu plus sur cette gentille grenouille que je n'arrête pas de croiser dans la mare sans connaître ce qui l'anime au plus profond d'elle-même. Bon courage à
toi, Tsumire dans ton parcours d'écrivain et merci Isa pour cette rencontre encore virtuelle mais approfondie.


isa 02/04/2010 10:22



Je suis contente si cet article t'a intéressée. C'était un plaisir de donner la parole à cette petite grenouille qui monte, qui monte... En espérant que nombreux seront les habitués de CoCyclics
qui auront le même parcours !



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  • isa
  • Isa, jeune auteur qui parle beaucoup avec les doigts (avatar ©Luis Royo)
  • Isa, jeune auteur qui parle beaucoup avec les doigts (avatar ©Luis Royo)

Paru !

http://www.griffedencre.fr/IMG/cache-200x307/PC_200-200x307.jpgMa première novella est enfin parue !

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Les premiers avis ici !

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